daniela's profilevoyages en têtePhotosBlogListsMore Tools Help

voyages en tête

toujours de bonne humeur

Meteo-France

Loading...

Windows Media Player

daniela goulot

Occupation
Location
Interests
Homme marié ou célibataire, maniaque de la webCAM, s'abstenir ! Un partage d'idées sur les voyages ou les loisirs, l'amitié l'humour sont les bienvenues, RIEN DE PLUS.
June 18

Catastrophe de l'Airbus A330 RIO-PARIS

Aujourd'hui je me permets de faire une petite dérogation à mon absence, mais la récente catastrophe de l'Airbus A330-PARIS, m'a, comme tout un chacun, touchée au plus profond de mon être J'ai été solidaire de ces familles qui ont vu les leurs disparaître contre toute attente, alors que leur voyage devait être une récompense pour certains d'entre eux.
Il est évident que mon rapprochement avec l'aéronautique m'a permis de supputer comme tout un chacun, mais sans apporter de réponse, je serais bien présomptueuse d'en émettre une, alors que tous nos spécialistes ne font que les approcher actuellement.
J'ai trouvé cet article, très intéressant au demeurant, qui nous éclaire pour partie dans des éléments de réponse mais surtout, il rétablit un peu l'équilibre sur tout ce qui a été dit et écrit, pour apporter quelques instants de gloire aux porteurs de "scoop". Je vous ai donc intégralement reporté l'article de Gérard Feldzer avec les commentaires qui y ont été écrits.

A LIRE ATTENTIVEMENT :

Le point de vue de Gérard Feldzer sur la catastrophe de l’Airbus A330 Rio-Paris, vol AF 447

J’ai publié un article (ci-dessous) imprimé dans Le Monde daté du 14 Juin 2009 concernant l’accident de l’Airbus A330 d’Air France. Malheureusement une grève en a empêché sa diffusion dans les kiosques tout comme les autres quotidiens.

J’y aborde les faits, dans ce que nous en connaissons, en rappelant quelques-uns de nos fondamentaux : un avion vole quelquefois dans des milieux très hostiles, des interfaces hommes-machines peuvent quelquefois dépasser les meilleurs équipages, un accident est le résultat de plusieurs facteurs contributifs, le transport aérien reste malgré tout le plus sûr du monde.

Point de vue
La catastrophe de l’Airbus Rio-Paris impose le renforcement de la sécurité aérienne, par Gérard Feldzer

LE MONDE | 13.06.09 | 14h37
De la panne électrique aux faux débris, beaucoup de choses ont été dites depuis le drame du vol AF 447. Beaucoup de fausses nouvelles, de fausses informations aussi. D’un côté, l’attirance des lumières médiatiques, de l’autre, le scoop à tout prix. Tout cela au milieu d’une communauté aéronautique traumatisée, des familles détruites. Et une solidarité exemplaire des gens de l’air.

Il est légitime de se poser des questions : comment et pourquoi l’avion est-il entré dans cet orage ? Que s’est-il passé dans ce cockpit, aux alarmes multiples et certainement incompréhensibles pour les pilotes ? Qu’aurions-nous fait à leur place ? Mais il est tout aussi téméraire de tirer des conclusions à ce stade, tant il y a de scénarios possibles. M. Pitot devenu tristement célèbre et sa sonde ne peuvent expliquer seuls les raisons du drame et surtout son issue.

Ayant parcouru de nombreuses fois cette ligne de l’Atlantique sud aux commandes d’A330 identiques, dont certainement celui qui vient de s’abîmer, connaissant ces fronts tropicaux pour les avoir pratiqués en avion (mais aussi en ballon à pédales lors de ma traversée avec Nicolas Hulot, brutalement interrompue), je peux attester de la violence considérable des fronts intertropicaux, surtout à cette période.

Cet accident nous renvoie à une meilleure appréhension des caprices de la nature qui deviennent de plus en plus violents. Comme si elle nous disait à nous Terriens : « Faites avec moi, jamais contre moi, vous ne serez pas les plus forts…»  Même si rien n’autorise à lier la disparition de l’Airbus au réchauffement climatique, comment s’empêcher d’y penser ? Alors que nul ne conteste plus parmi la communauté scientifique que la température de l’eau des océans a tendance à s’élever et avec elle l’évaporation et la condensation de la vapeur d’eau, sources d’énergie et moteurs de ces redoutables perturbations.

Bien sûr, le pot au noir si bien décrit par Mermoz a toujours existé. Le front intertropical a toujours eu ses masses nuageuses semées de cumulonimbus gigantesques. En trente-cinq ans de traversées océaniques en tant que pilote, puis commandant de bord, j’ai constaté que les cumulonimbus étaient de plus en plus imposants, recelant une violence accrue, nous contraignant à des évitements plus larges. En mettant toute notre confiance dans notre précieux radar de bord pour les contourner.

Pour autant, nous ne pouvons exclure, comme dans beaucoup d’accidents, une accumulation de facteurs, certes climatiques mais aussi techniques et/ou humains, sans même écarter pour l’instant l’hypothèse d’un attentat, même si elle semble de moins en moins probable.

Nous voudrions pouvoir répondre à toutes les questions des proches des victimes, et à toutes celles des autres personnes concernées et consternées : pouvait-on éviter l’accident ? ; les passagers et l’équipage se sont-ils rendus compte de quelque chose ? Ont-ils pu réagir ? Ont-ils ressenti quelque chose ? Enfin cet accident peut-il nous servir au moins à en éviter d’autres ? Une longue enquête sera nécessaire pour répondre aux deux premières interrogations, mais il n’y a aucun doute quant à la troisième : la réponse des constructeurs, des compagnies, des pouvoirs publics devra être à la hauteur du traumatisme subi.

Cela implique la mise en œuvre d’améliorations dans tous les domaines, celui des cartes météo et des images satellite « à la demande»  accessibles dans les cockpits, des liaisons planétaires sans « trous de fréquence» , une couverture radar planétaire, le remplacement ou le doublement des boîtes noires par la transmission en temps réel et automatique de toutes les données sécurisées et confidentielles et pas seulement celles liées aux impératifs de la maintenance à l’escale, de meilleures interfaces hommes machines, etc.

Cela dépasse les capacités d’une seule compagnie, d’un seul constructeur et de sa chaîne de sous-traitants, seraient-ils aussi performants qu’Air France et Airbus qui nous proposent, j’en témoigne, les plus merveilleux, les plus sûrs avions du monde aux commandes desquels, en 20 000 heures de vol, j’ai sillonné la planète et conduit mes passagers à bon port. Parce que la sécurité n’a pas de prix, elle ne peut être un argument de vente entre industriels ou compagnies qui doivent garantir, au sol comme dans le ciel, un niveau de sécurité égal pour tous.

Parce que la sécurité n’a pas de frontières (on a pu compter plus de trente nationalités à bord du vol AF 447), il est indispensable de renforcer, sans plus attendre, un programme international de la sécurité aérienne, cofinancé par tous les acteurs : les compagnies, les constructeurs, les Etats, les organismes internationaux. Puisse cet accident, si exceptionnel, même si ses causes réelles ne peuvent être établies, changer notre façon d’appréhender le transport aérien.

Puisse-t-il nous inciter à approfondir, exploiter et mettre en œuvre beaucoup plus rapidement les coopérations internationales, et à réunir des moyens supplémentaires en faveur d’une sécurité partagée, pour que l’avion reste l’un des moyens de transport les plus sûrs au monde. Nous devons nous améliorer, et la technologie continuera de diminuer les risques.

Mais nous devons être conscients que les risques majeurs pour l’humanité vont se jouer dans les années qui viennent. En décembre à Copenhague, lors de la conférence planétaire sur le climat, nous avons rendez-vous avec l’histoire, la nôtre. Comprendre la nature, la respecter, nous doter de meilleurs outils d’observation et de prévention, voilà qui nécessite une prise de conscience et une volonté politique inflexible de nos décideurs.

Gérard Feldzer,
Directeur du musée de l’Air et de l’Espace, membre de l’Académie de l’Air et de l’Espace.
© Le Monde

Tags :

Cette entrée a été publiée le Lundi 15 juin 2009 à 11:57, et rangée dans Le mot du Directeur. Vous pouvez suivre les réponses à cette entrée via son flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un rétrolien depuis votre site.

32 réponses à “Le point de vue de Gérard Feldzer sur la catastrophe de l’Airbus A330 Rio-Paris, vol AF 447”

  1. Klaus dit :

    Très bien.

  2. Philippe Boulay dit :

    Merci, Gérard. A ceux qui, comme moi, ne sont pas des connaisseurs très éclairés de ce domaine, ta contribution apporte à la fois une mesure bien souhaitable et une vision claire de la question. Il est très difficile de prendre du recul -a fortiori de l’imposer- sur un évènement aussi terrible. Pour autant, il va être essentiel -pas facile non plus- que passé le temps du deuil une vraie réflexion de fond puisse s’instaurer entre les acteurs majeurs du domaine.

  3. MALIKA AMNOUCHE dit :

    Bonjour, Merci à M. FELDZER. Sa façon de s’exprimer clairement mais sans langue de bois, dans les différents médias, laisse à penser qu’enfin on nous prend, nous autres, pauvres passagers ignares, pour des gens avec qui on peut communiquer et expliquer les faits. Merci et continuez de la sorte.

  4. Olivier LHOTE dit :

    Bonjour Gérard et merci.
    Nous avons souvent volé ensemble. Je retrouve dans cet article, toute ton humanité, celle que j’ai connue en escale. et notamment sur un Rio où tu avais emporté ton aile. t’en souviens-tu ? Je continue de voler. Alors bien sûr, ton article m’éclaire, me réconforte. Merci de ta présence sur le net comme jadis aux commandes de nos avions. Une pensée émue vers mes collègues-amis, nos passagers et leurs familles. Une chapelle ardente est installée dans nos locaux. Passe, si ce n’est déjà fait. Les fleurs y sentent bon l’espoir de ne plus revivre ce cauchemar. Olivier. PNC AF

  5. Pierre dit :

    Merci Gérard pour le recul nécessaire et aux explications simples que tout le monde peut comprendre. Dans notre société il faut vite un coupable pour se rassurer les uns les autres, mais des facteurs cumulés, hélas dans ce tragique évènement, on ne peut les prévoir.
    Continu à semer ton franc parler et à nous éclairer, nous « aviono-phyte» .

  6. Domi dit :

    Bonjour : nous avons régulièrement l’occasion de vous voir sur les plateaux TV et j’ai toujours apprécié vos côtés posé et pédagogue. Mon frère est stewart et lorsqu’un accident comme celui-ci survient, ce sont tous les pilotes et équipages du monde qui souffrent, tout comme le grand public. Alors, c’est gentil de nous tenir informés et vous en remercie.

  7. pouilly dit :

    bien. très bien!! pour ce point de vue d’un spécialiste !!
    puis je me permettre si vous le voulez bien de rapporter ceci.
    j’habite une région qui ‘portait’ pour nom et baptisée par les pilotes ??? ‘le triangle maudit’ soit le massif du canigou 66 ou de 1958 à 1967, 5 avions sont tombés, dont le dernier avec une centaine de morts si je me souviens bien !!!! jamais nous n’avons su quelles étaient les circonstances de ces accidents, mais toutes les hypotèses allaient bon train.
    Depuis beaucoup de remèdes ont étés apportés à ces maux !!!! et qui n’existe plus maintenant ici. Croyez vous que l’on risque à nouveau de rencontrer pareils phénomènes ???

  8. Regis Deschamps dit :

    MESSAGE VOLONTAIREMENT POLITIQUEMENT INCORRECTE :

    Ce type d’accident, n’a t’il pas malheureusement, « l’utilité»  de rappeler aux pilotes, aux compagnies, aux gestionnaires et aux passagers, que la ligne droite en aéronautique, n’est pas forcément le chemin le plus court pour arriver à bon port !

    Ces dernières années, combien de vols transatlantiques, en passage du pot-au-noir, ont refusé de décoller ou ont retardé leurs départs pour cause de fronts orageux trop violents ? La grande majorité des usagers qui déplorent l’accident actuel, seraient les premiers à trouver scandaleux de tels retards, non !?

    Nous devrions tous apprendre par cœur cette phrase de Dame Nature que tu cites :
    « Faites avec moi ! Jamais contre moi vous ne serez les plus forts…»

    Amicalement,
    Regis

  9. combi31 dit :

    Bonjour, merci Mr FELDZER, merci pour votre article qui, enfin, donne une vue réel sur l’aéronautique et le monde dans lequel l’aéronautique évolue. Je travaille dans l’aéronautique et je me sens très concerné par chaque accident d’avion mais également par chaque décollage/vol/atterrissage réussite, parlons-en aussi des réussites des pilotes mais également des ingénieurs/techs, personnel de nettoyage et tous ceux qui font voler les avions en toute sécurité (n’oublions pas les comptables, admins… la liste est longue). Superbe article.

  10. Pascal TEIL dit :

    Je remercie Monsieur Gérard Feldzer pour cette vision si représentative empreinte d’humanité, et m’associe à la tristesse du monde aéronautique.
    P. Teil
    FFA, APAME, RSA
    en construct. MC30 Luciole n°19 (CNRA)

  11. Ozaneaux, Patricia dit :

    Votre commentaire est très pertinent, bien fondé et juste.
    C’est une excellente idée de le faire connaître par tous les moyens possibles, car les animosités « particulières»  sont trop vulnérables.
    Merci de nous tenir au courant.

  12. Jean F SCHWARTZ dit :

    Merci Gérard,

    Ton humanité, ton sens de la mesure et ton expérience dans ce drame qui nous touche tous,même simple pilote d’avion « léger» , me font mesurer l’honneur de t’avoir rencontré et apprécié lors de quelques réunion FAI.
    Avec toute mon amitié.

  13. Claudine CLOSTERMANN dit :

    Mille fois « bravo» , Gérard,
    Tous tes arguments et tes réponses sont très réalistes et tellement réels.
    Comme tu le dis, à juste titre, un accident est le résultat d’une accumulation de petits facteurs négatifs qui conduisent à la catastrophe.
    Ce phénomène peut être lent mais irrémédiable, s’il n’y a pas de correction sur les facteurs défaillants, ou rapide si l’enchainement se précipite trop vite sans pouvoir intervenir.
    Oui, Henri PITOT est devenu d’un coup un physicien célèbre pour avoir mesuré la pression d’un fluide en écoulement. Et sur mes tous derniers vols d’initiation, lorsque l’on me demande pourquoi il y a des « petites ficelles»  qui pendent sous le fuselage et que je réponds : « c’est le pitot» , il y a une psychose !
    Jean MERMOZ a probablement péri dans « le pot au noir» , sensiblement au même endroit , après avoir dit « coupons moteur arrière droit» .
    Il est vrai que la « planète terre»  se révolte partout dans le monde, que les CB sont de plus en plus violents et les phénomènes naturels de plus en plus fréquents et destructeurs, aussi si l’être humain n’est pas conscient de cette situation,nous nous acheminons vers une fin rapide.
    Ensuite, il reste la grande machine administrative et politique…et ceci encore une toute autre histoire.

  14. Louis SOUCHET (de St Yan) dit :

    Merci pour le bon sens de tes commentaires, continue de faire
    partager ton expérience.
    Je m’associe bien sûr à votre tristesse à tous et au drame des
    familles des victimes.
    Amitiés.

  15. Merlot Jean Pierre dit :

    Merci Gérard pour tes commentaires et tes analyses qui prennent toujours le ton du « Manifeste» , donc éduquent et invitent à la prise de responsabilité tout en laissant une place à l’étonnement et à la découverte, sans rejet de la science et de la technique.

  16. Jacques Tiziou dit :

    Ce journaliste du 4e âge qui a perdu trop d’amis et de connaissances lors d’accidents aérospatiaux, sait depuis longtemps qu’on a intérêt à la fermer et laisser les experts rechercher et trouver TOUS les maillons de la chaîne souvent longue qui a conduit à un accident. Mais c’est une raison pour moi de saluer ton excellent commentaire, aussi sage que ceux de Pierre Sparaco dans Aéromorning. Merci d’avoir souligné le côté météo et réchauffement de la planète qui, disent nos experts de ce côté de l’Atlantique, expliqueraient la multiplication des désastres naturels dont les Etats Unis sont victimes cette année, avec un record de tornades et même, ces derniers jours, de la grêle de la taille de balles de tennis…

  17. Jerome M. dit :

    Bonjour,

    Je suis surpris que certaines solutions comme la transmission des données enregistrées par les boites noires, en direct par satellites, ou par HF lorsqu’un aéronef est en portée de ce type d’ondes, ne soient toujours pas en service ou même envisagées.

    Ceci de façon à ne pas risquer de les perdre lors d’un accident su dessus d’un plan d’eau douce ou salée, qui représentent tout de même prés de 80 % de la surface du globe.

    Qui plus est dans notre société de l’échange d’information à outrance, alors que des flux d’information plus ou moins sans intérêts parcourent à peu de frais les systèmes de communication mondiaux, il me semble de que telles données d’un intérêt vital évident ne devraient pas pouvoir risquer de se perdre ainsi, dans les profondeurs Océanes, alors qu’il doit être déjà bien terrible pour les familles de victimes d’envisager y laisser les corps des êtres chers.

    Un capitaine de la marine de commerce.

  18. Jaki RENARD dit :

    Je ne peux m’empêcher de penser qu’un merveilleux appareil comme le Concorde, condamné sous prétexte d’insécurité, serait passé au-dessus des perturbations.
    Mais j’aurais aussi une question en marge du sujet, mais concernant toujours la sécurité aérienne :
    Dans un numéro récent, Science et Vie explique que la configuration à ailes basses est un facteur aggravant en cas d’accident à l’atterrissage ou au décollage.
    Quelle est donc la raison pour laquelle la plupart des avions de transport civils sont conçus avec des ailes basses, alors que de trés nombreux avions militaires sont conçus avec des ailes hautes ?

  19. Yves B. dit :

    Merci pour ces précisions.
    Au dela de la nécessaire enquête sur l’accident, il faudrait mener une enquête parallèle sur les commentaires de ceux, politiques et journalistes, qui ne savent rien mais qui parlent beaucoup !…
    Sur les mesures techniques, je pense qu’on devrait plus travailler à simplifier les systèmes qu’à les compliquer par des machins informatiques souvent pas bien maitrisés par les concepteurs comme par les utilisateurs.
    Bien amicalement de la part d’un petit pilote du Dimanche.

  20. b.challe dit :

    Félicitations Gérard tu indiques les bonnes directions à prendre puissent nos décideurs les suivrent.
    Amicalement
    bc

  21. Bernard Cabanis dit :

    Bravo et merci pour votre analyse. Que n’avons-nous entendu ces derniers jours !. Autrefois vélivole, je sais ce que représente un cumolo-nimb.
    Coincidence, je relisais la semaine passée un ouvrage sur Mermoz …le Pot au Noir… Oui ces situations extrèmes existent.
    Laissons parler ceux qui comme vous savent de quoi ils parlent

    Un ami du Musée de l’Air

  22. Jean Pierre MATENAS dit :

    Merci et Bravo Gérard, je reconnais bien là dans ton article et dans tes apparitions sur les plateaux de télévision ton extrème sagesse tout en
    essayant de comprendre ce qui a pu se passer.
    Il est important que de grands professionnels comme toi participent à la
    recherche de la vérité en sachant rester dans le concret et non dans le
    sensationnel ou la polémique.
    Bravo également pour ton implication dans le futur « Salon Vert» 
    Amicalement.

  23. Michel Thouin dit :

    Il n’y a qu’une seule personne qui soit habilitée à nous parler de cette catastrophe:
    Monsieur Arslanian, patron du BEA.

  24. Eric Meurant dit :

    Bonjour,
    Comme beaucoup, je suis très attristé par cette catastrophe et suis d’autant plus touché que je prennais régulièrement l’avion ces dernières années pour de longs voyages professionnels.
    Le pdf de Monsieur Gérard Feldzer m’a été envoyé par un ami pilote instructeur et je l’en remercie. Il y a tellement d’inepties racontées au sujet du vol AF 447, que l’avis d’un spécialiste reste le plus important même si à ce jour, nous sommes encore certainement loin de connaitre toute la vérité sur ce qui s’est réellement passé.
    D’autre part, je partage l’avis de Mr. Jérôme M. Comment peut-on encore utiliser des boîtes noires de nos jours alors que nous avons des technologies de pointe qui permettraient certainement de relayer les infos de vols les plus importantes en temps réel ?
    Le prix serait-il trop important par rapport au prix de 200/300 ou 400 vies ?
    Je ne suis pas un spécialiste de la transmission, vous l’aurez compris, mais je me pose des questions.
    Très cordialement,
    Eric

  25. Bertrand d'YVOIRE dit :

    Merci Gérard pour ce témoignage sobre et digne d’un pilote particulièrement bien placé pour s’exprimer sur ce drame.

    Une réflexion et une question :

    Les grandes compagnies sont elles encore en mesure de réagir rapidement alors que tout est inscrit dans des cadres stricts, prévus longtemps à l’avance, budgétés de façon rigoureuse, etc. ? Pour avoir dirigé une compagnie régionale qui a été reprise par un grand transporteur et avoir assisté à une période de 2 longues années avant qu’une politique rationnelle soit mise en place dans ce qui était devenu sa filiale, je ne peux que m’interroger. Les entreprises de petite taille sont souvent plus réactives et la consolidation du transport aérien à laquelle on assiste dans le monde entier ne va pas forcément dans le sens de la réactivité d’acteurs de plus en plus lourds. C’est sans doute le sens de l’histoire mais cela ne pourrait-il pas aller à l’encontre de l’amélioration continue de la sécurité des vols ?

    Ma question porte sur les (désormais) fameuses sondes Pitot qui semblent poser des problèmes assez nombreux sur les A330 et A340. S’agit-il d’un nouveau modèle de sondes montées sur les avions livrés ces dernières années ? Comment se fait-il que ces dysfonctionnements n’apparaissent qu’aujourd’hui alors que l’A330/340 est un programme qui a déjà une vingtaine d’années ? On a du mal à imaginer qu’un équipement en usage depuis longtemps se mette brusquement à poser de sérieux problèmes à plusieurs compagnies plus ou moins simultanément sans qu’il y ait un dénominateur commun. On en sait pas encore (et on ne saura peut-être jamais avec certitude) si ces sondes ont été la cause principale d’un enchaînement d’évènements qui a entraîné la perte de l’appareil mais on doit pouvoir identifier depuis quand et dans quelles circonstances ces sondes font l’objet de pannes graves.

    Amitiés,

  26. Guilbaud JF dit :

    Erreur d’apréciation des conditions de vol , mécanique defaillante, explosif dans le cockpit.. que s’est-il passée de si soudain sur ce vol AF 447 pour que l’equipage n’ai pu envoyer de message ni les hotesses de s’assoir comme c’est l’abitude en cas des violentes turbulences . .

    Independamment de l’épouvantable drame humain , ne pas donner de vrai réponse restera un coup pour l’aéronautique, celle d’Aibus probablement en premier.

    Il serait souhaitable à l’avenir que les transmissions automatiques communiquent aussi les coordonnées GPS .

    Et, pour les supersticieux (plus nombreux qu’on pourrait le penser), de la même façon la rangée 13 est supprimée sur beaucoup de vol, rebatiser le vol 447…
    Plote privé et un passager avant tout.

  27. VOISIN dit :

    Y-a-t-il encore des catalina qui étaient formidable pour la recherche en mer ?
    Bravo pour vos interventions.

  28. Jacques Aragon dit :

    Merci pour la mesure du propos.
    Nous avons entendu et lu tant de bêtises débitées par des incompétents que cet article est rafraîchissant. Certes, seul le patron du BEA est habilité à supputer les causes de l’accident au vu des éléments dont ne disposent ni les journaleux ni le public, et c’est très bien ainsi.
    Mais ce n’est pas sur ce plan que se place Gérad Feldzer. Il revient aux fondamentaux, que tous les aéronautes connaissent d’ailleurs. A titre d’exemple, cela l’autorise à dire, et je l’approuve, que les pitots ne peuvent pas être la seule cause. Nous savons tous qu’un accident est toujours le résultat d’une conjonction d’événements défavorables ou (et) d’erreurs humaines dont le plus souvent aucun ne peut seul provoquer l’irréparable.
    Certains ont nié que le cunimb en général puisse être très néfaste ; ceux-là n’ont sans doute jamais eu affaire à un monstrueux spécimen, et Dieu sait si la ZITC, vulgairement appelée pot au noir, en est prodigue. Généralement, pour peu que le radar météo fonctionne correctement, on les contourne. Une expérience chez nous, dans le ciel de France, autour des années 65, autant dire avant le déluge, m’a, faute précisément de radar météo, appris ce qu’il en était. D’abord traumatisante, elle a par la suite été précieuse.
    Or on nous dit aujourd’hui que le réchauffement a des effets grossisssants. Je le crois volontiers. Alors…

    Je pense chaque jour aux familles des victimes, aux patrons, aux équipages et au personnel d’AF souffrant dans leur chair et dans leur âme, mais qui avancent. Grâce au ciel, Mermoz a quelques successeurs.
    Le jour où l’espérance et le désir d’aller de l’avant déserteront l’esprit de l’homme, l’humanité toute entière aura du souci à se faire…

  29. FICHEUX Pierre dit :

    Excellent article, on est loin des âneries lues récemment concernant ce
    dramatique accident !

    Comme quoi on doit toujours laisser parler les véritables experts.

    Bravo!

    A+

  30. saborit maurice dit :

    monsieur gerard feldzer , je ne suis pas un spècialiste d’aèronotique . meme pas un passionnè , je suis simplement un admiratif des hommes et des femmes qui volent . j’ai eu l’occasion , durant plusieurs annèes de voler sur toutes sortes d’engins volants . ballon avec nacelle , ulm , avions de tourismes , hèlicopteres , e c t … et concorde . j’ai bien lu votre article non publiè ; j’ai bien lu , la totalitè des commentaires de personnes proches ou moins proches . toutes ces rèactions vous sont positives et admiratives ; sur l’ analyse donc vous faites preuve ! pourtant , est là , je ne me pose pas , en qualitè de critique ! mais , eut ègard a votre carriere profèssionnelle , votre expèrience aèronotique , toutes ces heures de vols pratiquèes sur toutes sortes d’engins . toutes ces confrontations avec la nature , tout ces instruments de vols , toujours plus perfectionnès d’annèe en annèe ; donc vous-avez pu bènèficier . je n’est pas trouvè la rèponse au crasch dans l’article ! ceci , n’est pas une attaque personnelle a votre encontre ! mais , un simple constat ; a quoi sert une expèrience de toute une vie , si elle reste muette dans les faits . . . merci de m’avoir lu M S

  31. R.Feeser dit :

    Certes, mais n’oublions pas que le monde de l’aviation est surtout un monde de concurrence qui a largement permis d’améliorer les avions, d’augmenter le confort des passagers et aussi la sécurité des vols. Entre les compagnies c’est la guerre, comme entre les constructeurs, et rien d’écologique là dedans, qu’une simple logique de performance pour plus de profits. J’admire donc vos rêves verts mais je crains qu’il faille encore longtemps composer avec beaucoup plus trivial, pas forcément à contre courant des objectifs nobles que vous souhaitez.

  32. Didier Costes dit :

    Bien à toi, cher Gérard, mais quelques questions :
    - l’arrivée brutale sur la mer explique-t-elle la destruction montrée par les débris ?
    - pourquoi les débris flottaient-ils ?
    - les dissections effectuées témoignent-elles d’une dépressurisation brutale ?
    - peut-on écarter l’hypothèse d’un attentat, dévastant immédiatement l’intérieur de l’appareil, ou causant cette dépressurisation ?
    - on recherche les boites noires mais pourrait-on déceler l’épave elle-même en profondeur ?


Le Blog officiel du musée de l'Air et de l'Espace est fièrement propulsé par WordPress
Accueil Blog | Lettre d'information | Crédits | Contact | Flux RSS des entrées et Flux RSS des commentaires.


April 12

Joyeuses Pâques

JOYEUSES PÂQUES A TOUS ET A TOUTES






Daniela

March 05

AU REVOIR

Je vous dis AU REVOIR, je ne pars pas, je suis même tout près, mais j'ai besoin de temps pour accomplir nombre de choses, je passerai vous saluer de temps à autres et reviendrai plus tard avec d'autres textes.
Je vous fais cadeau d'une petite vidéo humoristique, vous ne me reconnaîtrez pas de suite car je suis bien grimée (rires.....) et mon costume me va comme un gant, à faire pâlir Tuffette de rage !


  

Daniela
Gigue des singes Monkey's dance
envoyé par astre


March 04

L'histoire des USA en 3 mn



 



Serge m'a envoyé cette petite vidéo satirique, sur l'histoire en quelques images animées, des USA. Je suppose qu'elle a été conçue avant l'élection de Monsieur OBAMA, la chute en aurait probablement été changée.


 
RESUME DE L'HISTOIRE DES USA EN 3 MINUTES

Un rien m'amuse.
Daniela
March 02

L’ile d’Yeu

Nous avions prévu un week-end à l’ile d’Yeu, un pilote et une amie, Serge et moi. En avion, on prévoit souvent, mais on ne réalise pas toujours car la météo est capricieuse. On a pu voir ces derniers temps les accidents d’avion dus, soit au givrage, soit aux vents cisaillants, soit comme pour l’amerrissage sur l’Hudson, à un vol d’oiseaux migrateurs. Notre but est en priorité pour les pilotes, d’accumuler des heures de vol en se faisant plaisir, et aux passagers dont je fais encore partie, de profiter du vol en se faisant également plaisir.

En consultant la météo 3 jours avant le départ, le dimanche était prévu pluvieux, brumeux avec des vents forts sur notre retour du dimanche. Nous avons donc avancé notre départ au vendredi midi (notre avion était pris le matin, l’après-midi ayant été négociée avec le réservataire initial).

Nous avons donc préparé notre bagage (allégé), relevé la météo, notre trajet aérien avec notre escale et les possibilités autres en cas de déroutement pour cause de mauvais temps, et, toutes les formalités accomplies, nous avons pris notre envol. Voilà notre mouette ci-dessous.

 

l'Ile d'Yeu 021

Nous avons pris la trajectoire sur Nîmes  puis Millau, où nous ne manquons jamais de faire une belle photo et un stop carburant et pose “pipi” à l’aérodrome de Cahors.

l'Ile d'Yeu 019

Il faut dire que vu d’en haut, c’est autre chose.

Nous avons repris notre envol sur l’ile d’Yeu, après avoir longé les sables d’Olonne, l’ile de Ré, fort Boyard que vous pouvez voir ci-après, avec quelques taches, la mise au point s’étant faite sur la vitre et plus particulièrement sur les taches.

DSC_0166fort boyard

Puis nous avons rejoint les superbes côtes découpées de l’ile. Ci-dessous le Vieux Château au Trou à Lazare.

DSC_0188 

Après nous être posés, le propriétaire de notre chambre d’hôtes est venu nous chercher dans sa Méhari, où j’ai d’ailleurs laissé un morceau de mon “jean’s”, mais bon, c’est la mode…..

Nous sommes partis faire un petit tour au port, en quête d’un restaurant car nous commencions à avoir l’estomac dans les talons, depuis notre “petit déj”.

Le port et ses couleurs du soir

l'Ile d'Yeu 072

Nous nous sommes retrouvés dans un bar du port, ambiance très “british”, tant dans son décor que dans son ambiance, ce fut un super moment. Le restaurant dans lequel nous devions nous rendre était fermé ! Sur les conseils de la barmaid, nous sommes allés dans une crêperie, où bien entendu nous n’avons pas mangé de crêpe, mais des spécialités de la mer.

Notre avion est sous ses couvertures, demain nous irons visiter l’ile.

l'Ile d'Yeu 068

Pour la visite de l'ile et le trajet du retour, ce sera un autre billet.

Les autres photos vont faire l’objet d’un album.

Daniela.

February 24

Anniversaire de Nicolas

Ce week-end, nous sommes allés en Auvergne fêter les 12 ans de mon petit-fils Nicolas. Nous en avons bien entendu profité pour faire un peu de tourisme.

Il faut dire que le tourisme improvisé n'est pas toujours payant ! Nous avions prévu, en passant à Lodève, de nous arrêter pour visiter le prieuré de Saint-Michel de Grandmont, l'une des étapes du chemin de Saint-Jacques de Compostelle, cité dans le livre "Pardon, le chemin pour Compostelle ?" de notre Serge Juge-Boulogne.

PICT0164

Nous sommes arrivés à l'entrée du prieuré, seule notre voiture était dans le parking.

PICT0163 

Pour lire sur la pancarte à gauche du portail, que le prieuré était visitable tous les jours, SAUF LE LUNDI !

J'ai tenté de prendre une photo de l'extérieur, ce qui n'est pas évident, vu la hauteur des murs d'enceinte, mais on peut apercevoir un petit clocheton

PICT0165

Bien sûr, ma frustration était grande, mais il faut prendre les choses avec humour, et ma foi, ce sera un objectif de promenade pour une autre fois.

 

prieuré St-michel de Grandmont En attendant, le net est là pour palier à nos manques, et j'ai trouvé cette photo du prieuré, qui n'est bien sûr pas de moi, mais qui donne une idée de ce que nous avons manqué.

*  "l’ordre de Grandmont en Limousin.
Ordre monastique fondé vers la fin du XI° siècle par saint Etienne de Muret (1048-1124), il était parmi les plus sévères et les plus populaires de l’Occident médiéval. Né du renouveau de la vie érémitique, qui attirait alors vers des sites retirés des hommes épris de solitude et de vie évangélique, tels saint Robert de Molesmes à Cîteaux, saint Bruno à la Grande Chartreuse, ou saint Romuald à Calmadoli, l’ordre de Grandmont à cause sans doute de l’austérité de sa Règle, mais aussi de l’insuffisance de ses structures, ne devait pas connaître le rayonnement qui fut celui des Cisterciens, des Chartreux ou des Calmadules. Son expansion, quoique rapide, se fit surtout dans la France du Centre et du Sud Ouest où quelques soixante établissements furent fondés au cours du XII° siècle. Il devait y en avoir plus de cent soixante, dont trois en Angleterre et deux en Espagne, à la fin du XIII° siècle. Son idéal de pauvreté, la vie rude de ses moines, très proches de celle des paysans, et son action charitable lui valurent aussitôt la protection des souverains, Plantagenêts, Capétiens et Aragonnais, mais aussi l’affection du peuple des campagnes qui appelait familièrement les frères «les bonshommes».

*Pris sur le net.

J'essayerai de faire mieux la prochaine fois.

Nous avons continué notre route, en stoppant à Lodève pour nous restaurer (un seul restaurant d'ouvert).

En poursuivant le chemin des écoliers, après Millau, nous nous sommes arrêtés pour admirer le magnifique viaduc de Garabit.

PICT0144

"Magnifique construction signée Gustave Eiffel et de l'ingénieur Léon Boyer. Construit en 1824 au-dessus de la Truyère, il est, avec son tablier de 565 mètres et son arche centrale à 120 mètres au-dessus de l'eau, le plus grand pont métallique du 19 ème siècle. Ce qui me fascine toujours, c'est la légèreté de l'ouvrage et sa parfaite intégration au paysage. 4 années de constrution, 400 ouvriers." (références piquées sur le net)

Pour vous dire la température de ce magnifique panorama, un peu plus bas, vous pouvez admirer les glaces formées sur la Truyère,

 

PICT0139

Remarquez, sur le Larzac, il ne manquait pas de neige non plus :

PICT0076

Photo prise en roulant. (Non, ce n'est pas moi qui conduis).

Sur notre week-end familial, j'ai fait quelques photos du petit village de Blesle, et notamment du restaurant qui était tenu par Madame Gérard KLEIN, nommé la Bougnate.

PICT0091

Les autres photos du village vont être mises dans un album à part.

Bonne promenade.

Daniela

February 19

Pompiers du ciel

Tous les ans, malheureusement, dès qu’arrivent les premières chaleurs, il nous arrive également les incendies.

Nous avons à notre disposition les bombardiers d’eau “canadairs”, qui étaient basés jusqu’à l’an passé à Marignane. Ils ont depuis été transportés à Salon de Provence pour une question de trafic. Sécurité oblige, il faut qu’ils soient et restent prioritaires.

Copie de PICT0050canadair à l'aterrissage

Nos valeureux combattants du feu par voie aérienne font  leurs manœuvres préalablement aux interventions futures à accomplir.

J’ai pu assister hier, sur l’aérodrome d’Aix-les-Milles à quelques essais dont je vous fais partager les photos.

Copie de PICT0051canadair atterrit 

Il va faire un toucher avant de repartir dans les cieux.

PICT0052

Et pour terminer, ce Robin, qui n'est pas un bombardier d'eau, mais l’un des deux avions sur lequel j’accomplis mon instruction.

PICT0054

Il a fière  allure, non ?

Daniela

February 16

Mon premier vol en qualité d’élève pilote

Aujourd’hui, pour la première fois, j'ai pris les commandes d’un avion. Depuis trois semaines, la météo n’a jamais permis mon envol, trop de vent ou de turbulences, ce n’était pas le moment, donc mon cours me préparait techniquement, et, psychologiquement à mon premier vol.

J’ai déjà fait des vols en qualité de passagère, mais comme pilote, jamais ! Aussi, ma fébrilité était grande. Ma peur était, non pas de voler, mais de ne pas être, si on peut le dire en cette occasion, à la hauteur…… J’avais la gorge sèche.

St-Valentin Cannes Mandelieu006

Pour commencer, nous avons fait les formalités préalables que je ne vous expliquerai pas ici, puis assise derrière le manche à balai, j’avais tous les compteurs et les manettes qui se promenaient à tour de rôle devant mes yeux. J’ai mis toute ma capacité à être attentive à chaque phase expliquée pour mettre chaque mouvement dans l’ordre. Mon instructeur faisait la radio avec la tour (pas tout à la fois pour moi, quand même). D’ailleurs tous les cadrans du tableau de bord dansaient devant moi je les cherchais à tour de rôle, les automatismes ne sont pas encore développés.

PICT0421

Après que toutes les instructions furent exécutées,  j’ai mis les gaz et lâché les freins, et là…….. comme un courant qui m’est passé par tout le corps, une sorte d’adrénaline m’a parcourue et j’ai laissé rouler l’avion en tenant le cap tant bien que mal car il faut s’habituer à se servir de ses pieds aussi bien que de ses mains. Lorsque j’ai effectué le  décollage, j’ai eu l’impression d’être également en lévitation tellement le plaisir était intense. Plaisir mêlé d’un peu de crainte, arriverais-je à piloter correctement ?

St-Valentin Cannes Mandelieu080

Nous avons fait un tour jusqu’au pied du Lubéron, passé la Durance, puis retour sur Aix, en une heure de temps. A l’atterrissage, mon instructeur a fait les manœuvres finales je tenais juste le cap de roulage, mais je peux vous dire que c’est une sacrée expérience !!!

Vivement la semaine prochaine,

Daniela

February 14

SAINT-VALENTIN

clip_image001

 

Aujourd'hui c'est la Saint-Valentin, aussi à toutes et à tous, les Valentins, les Valentines, ceux et celles qui n'en ont pas pour quelque raison que ce soit, je vous souhaite une belle journée pleine d'amour et de tendresse, de petites attentions de vos proches, ami(e)s ou amoureu(ses)x.

 

romantisme289to6

 

A toi mon homme

 

romantisme143pz0

Et merci pour ce magnifique bouquet :

 

Daniela

February 04

Afrique Australe, volet 4

En longeant la zone frontalière Sud-Africaine et Namibienne, cotoyant une rivière commune la rivière "Orange". Cette rivière au long des siècles a creusé un canyon, appelé "Fish River Canyon", est semblable à celui du Grand canyon aux USA en Arizona et au colorado, creusé lui par le fleuve Colorado. Mais le plus curieux, c'est que leur légende est semblable. D'après les Africains, c'est un serpent qui a creusé les montagnes et donné ce splendide canyon, tout comme les amérindiens.

Quand vous regardez les photos, vous pouvez vous tromper si vous ne connaissez pas l'endroit, mais Fish River Canyon est moins long que son frère américain.

A gauche Fish River Canyon                                                                               A droite Grand Canyon USA

 

fish river canyon          18-Grand Canyon

 

La photo du second a été prise d'hélicoptère, la lumière n'est donc pas diffusée de la même façon, mais on peut remarquer que les formations rocheuses sont semblables.

Je ne vous fais pas un parcours étape par étape car les photos sont choisies en fonction de mon regard du moment.

En Namibie, nous avons parcouru le désert du Namib pour arriver à Sossusvlei où sont les dunes probablement les plus photographiées du monde dans le domaine de la publicité.



dunes du Namib

Vous pouvez remarquer les petits points minuscules en haut de la crête, ce sont les touristes !
   
                           Dan dans la savane

Là, c'est moi dans la Savane avec les dunes en fond.     

Les dunes de Sossusvlei sont les plus hautes du monde : 350 m de sable rouge. Leur couleur ocre serait due à l’oxydation du sable, probablement originaire du Kalahari et transporté jusqu’à l’océan Atlantique par la rivière Orange au sud de la Namibie, puis remonté par le courant du Benguela sur la côte namibienne. Les forts vents en provenance de l’ouest auraient, à partir de la côte, chassé ce sable vers l’intérieur de la côte, formant ainsi une ceinture de dunes à presque 100 km du littoral ; les dunes ont des noms qui finissent en "vlei", terme afrikaans pour désigner l'étendue que la dune entoure (le terme se rapproche de "valley", ou "vallée" en français).  

Ces dunes sont le vivier de petits insectes, de reptiles et autres petits souris du désert, voici le Scarabée des sables, dont le nom savant est Onymacris unguicularis.

scarabée du désert

       Ce scarabee choisit le lever du soleil lorsqu'un brouillard épais  (le Benguela) monte de la mer, et noie le désert du Namib dans une opacité compacte.  pour sortir du sable. Il sort du sable puis escalade à pas lents la crête de la dune. Il fait alors une drôle de gymnastique, il se cambre sur ses pattes arrières, inclinant son abdomen face à la brume. De minuscules gouttelettes d'eau se condensent sur les élytres refroidis par la nuit. Une perle de rosée pointe à son arrière, grossit et finit par dévaler jusqu'à la bouche ce qui lui donne sa dose de liquide pour la journée !

D'ailleurs je l'ai vu au cours d'un reportage sur Arte, c'est assez extraordinaire à voir. Là il devait déjà avoir bu, car lorsque je l'ai rencontré le soleil venait de se lever.

Le lendemain, nous sommes repartis à travers la savane où nous avons rencontré des babouins. Ce ne sont pas des animaux très dociles, mais malgré tout, ils fuient les hommes, et c'est ce qui s'est passé lorsque je les ai pris en photo, ils fuyaient !

 

babouins en fuite

  Définir chaque endroit où nous sommes passés n'est pas possible, mais les quelques photos que je vous ai soigneusement choisies peuvent vous donner une vague idée de ce que l'on peut rencontrer.

Nous étions dans notre campement, et là, sans aucune peur, les oiseaux venaient ramasser les miettes de nos repas.

  merle bleu starling    oiseau ventre vert

 

Ce magnifique oiseau qui ressemble à un merle avec des couleurs bleu électrique, et cet autre au ventre vert dont j'ai le nom quelque part dans mes vieux carnets, et le magnifique Lilac Breasted (dont les couleurs parlent pour lui)

 

Lilac breasted      Lilac Brested Roller

Ces petites merveilles sur leur branche à droite, sont des Lilac Breasted roller (même famille).

  Le magnifique aigle pêcheur, que nous trouvons aussi en Australie, aux couleurs un peu différentes car l'Africain est plus marron.

                                                                                                          Ci-dessous à droite : le Twany Eagle.

aigle pêcheur            twany eagle

  Une autre variété d'aigle appelé : "Secretary bird", mais je ne sais pas pourquoi il a ce nom, peut-être parce qu'il a son "costume" gris qui le fait ressembler à un secrétaire (rires...)

secretary bird

 

En remontant la Namibie le long de l'Océan Atlantique, nous pouvons apercevoir des colonies de flamands roses.

D'accord, nous avons les mêmes à la maison, mais là, je ne crois pas en avoir vu autant d'un seul coup, et je n'ai pas pris la photo où il y en avait le plus.

 

flamands roses

Je vais terminer pour aujourd'hui sur une photo un peu humoristique, c'est le sens interdit en plein milieu de la savane. Je trouve que ça vaut son pesant de cacahuètes car il n'y avait pas d'autres voies..... C'est l'Afrique !

insolite sens interdit

Il faut le voir pour le croire,

Daniela.

February 03

Afrique Australe 3ème volet

Il ne m'est pas évident de vous présenter la partie d''Afrique telle que je l'ai vue, car l'Afrique dans sa globalité est déjà multiple, tant par ses différentes ethnies que par ses paysages et ses animaux.

La première partie de mon voyage avait été de longer la frontière de la Namibie côté Afrique du Sud, et c'est dans sa savane que j'ai pu admirer bon nombres de gazelles, car il y a de nombreux types, allant de la petite taille, en passant par la moyenne taille et les plus grande.

Tout d'abord, je vais vous présenter un nid d'oiseaux tisserands. La taille de celui ci est phénoménale, il arrive d'ailleurs que les nids soient tellement lourds qu'ils finissent par faire casser la branche sur laquelle il a été construit.

 

nid de tisserand

 

Tout en continuant notre chemin dans le bush nous nous sommes arrêtés sur un marché bushmen,

 

marché bushmen

 

L'un d'eux a posé pour moi contre petite monnaie, avec son bébé

 

bushman et son petit

 

C'est près des points d'eau qu'on peut rencontrer la faune, même le chacal, pourtant prudent,

 

chacal

 

Les magnifiques gamsboks ou Oryx (gazelles de grande taille), toujours aux aguets, surtout en s'abreuvant.

 

gemsboks ou oryx

 

Toujours près d'un point d'eau, les impalas (gazelles de taille moyenne)

bubales et oryx

 

Un peu plus loin dans la savane, un troupeau de springsboks femelles (petites gazelles) à mon sens les

plus jolies des gazelles et les plus gracieuses.

 

springsboks femelles

 

Dans un autre genre, la parade amoureuse d'un couple d'autruches :

 

autruches parade nuptiale

 

La prochaine fois je vous ferai un petit reportage d'oiseaux africains.

 

Daniela

January 31

L'Afrique Australe, 2ème volet


Je vais continuer à vous faire profiter de quelques unes de mes photos, sélectionnées difficilement vous devez vous en douter.

Elles vous sont présentées pêle-mêle, pas forcement dans l'ordre du voyage, mais peu importe.

Je vais vous montrer quelques animaux très connus, d'autres un peu moins dans les espèces, à commencer par la cigogne blanche :

 

cigogne blanche

en train de se restaurer dans les marais du delta de l'Okavango.

Cet endroit est un véritable paradis, je ne cesserai jamais de le répéter.

Quand nous étions en campement à Shobe lodge (près de la rivière du même nom), nous avons fait Muriel et moi, une petite excursion jusque dans un village de la tribu des Subians, mais pour ce faire, il nous fallait le passeport car nous passions la frontière du Botswana par la rivière, pour quelques kilomètres seulement.Ce fut encore une petite péripétie de voyage, car Muriel avait oublié le sien dans la tente, et, partant comme une flèche, elle a oublié de me demander la clé du cadenas qui condamnait la porte de la tente. En effet, nous étions entourés de petits singes "vervey monkey" qui étaient très malins et qui arrivaient à ouvrir les fermeture éclair.

Bref ! Elle a du revenir prendre la clé et retourner à la course récupérer le précieux document. Le déplacement valait la peine, nous eûmes une après-midi très instructive, dirigée par un guide Subian.

Dans le petite village Subian, sur Impala Island

faux baobab sur place de village

Le gros arbre que l'on peut voir à droite est un faux baobab.

 

Sur la route entre Maun et Shobe, nous sommes passés près du cadavre d'une vache qui avait probablement  été percutée par un véhicule, mais le recyclage naturel avec les vautours était en cours.

repas de vautour

Le cycle s'effectue inéluctablement, sans état d'âmes.

 

Dans le superbe delta de l'Okavango, j'ai surpris une maman hippopotame qui surveillait son rejeton qui rentrait et sortait de la rivière. Vous pouvez constater que l'amour maternel n'est pas réservé qu'aux humains.

 

maman hippo et son bébé

Un peu plus loin, quelques buffles paissaient tranquillement, mufle au vent malgré tout, mais les lions ne viennent pas jusque là.

 

buffles dans le delta de l'Okavango

 

Nous allons momentanément quitter ce superbe endroit pour aller dans la "rain forest" du Zimbabwe y admirer un calao double bec.

calao à 2 becs

 

Qui regarde vers les magnifiques chutes Victoria.

chutes victoria zimbabwe

Cette photo a été prise au lever du soleil, on entend le grondement de ses chutes depuis environ 6 kms, c'est époustouflant.

Cette photo n'est qu'un petit bout de ces chutes magistrales que l'on ne peut voir en entier que d'en haut.Hélas, j'avais prévu un budget très ajusté, je n'ai pas pu faire le survol en hélico.

Voici, un peu avant ce paysage, la prise de vue de la chute du trou du diable qui font partie intégrante des chutes Victoria.

 

Chute du DIable Zimbabwe
Cette partie des chutes est impressionnante, je n'osais pas m'approcher trop près.
Les chutes Victoria sont l'une des plus spectaculaires chutes d'eau.
Elles sont situées sur le fleuve Zambèze , qui constitue à cet endroit la frontière entre la Zambie, à proximité de la ville de Livingstone (nom de l'explorateur écossais qui les a découvertes), et le Zimbabwe.
Le fleuve se jette dans la cataracte sur environ 1 700 mètres de largeur, et une hauteur de 128 mètres. Elles donnent un spectacle particulièrement remarquable, par leur disposition particulière -
Elles se jettent dans une longue faille du plateau, pour s'échapper par un étroit canyon.
Elles peuvent ainsi être vues de face à quelques mètres.

 

Bien que je vous ai déjà montré des photos de crocodiles avec mon voyage en Australie, je ne peux pas laisser passer l'occasion de vous présenter le crocodile Africain, toujours dans le delta de l'Okavango.

crocodile africain

Je n'ai pas choisi la photo de "la gueule ouverte", je n'ai pas voulu vous effrayer.

Bon voyage à vous,

Daniela. 

P.S. Suite au commentaire de Maidy, je me dois de vous donner les informations suivantes sur le delta de l'Okavango. C'est un article retranscrit de Wikipédia.

"Le delta de l'Okavango (ou marais de l'Okavango) est le second plus grand delta intérieur du monde (18 000 km2) après le delta central du Niger (40 000 km2 au maximum de son étendue au Mali).

Situé au nord du Botswana, la région faisait jadis partie du lac Makgadikgadi, disparu il y a environ 10 000 ans. Aujourd'hui l'Okavango n'a pas d'embouchure maritime. Il se déverse dans le désert du Kalahari, irriguant 15 000 km2 de celui-ci. Plusieurs millions d'îles se sont formées autour des termitières ou des bouquets de végétaux qui retiennent les alluvions. Vingt-quatre espèces d'échassiers nichent dans les îles. Certaines colonies sont simplement établies sur un figuier aquatique, le gomonti sous lequel s'abritent crocodiles et hippopotames. Chaque année environ 11 km3 d'eau coulent au delta ; une fraction créé le lac Ngami, plus au sud.

L'eau du delta est très pure en raison du peu d'agriculture et d'industrie sur les rives de l'Okavango. Il passe par les aquifères de sable des nombreuses îles et s'évapore en laissant d'énormes quantités de sel. La saturation de sel est tellement forte que la végétation est inexistante au centre des îles, où se forment des « croûtes » de sel.

Les eaux inondent la région de manière cyclique, au milieu de l'été austral et six mois plus tard dans le sud (mai-juin). L'eau est vite évaporée en raison des températures élevées, créant des cycles de profondeur haute/basse dans le sud de la région. Les iles peuvent disparaitre sous les eaux pendant les périodes d'inondation pour réapparaitre à la fin.".

January 29

Afrique Australe année 2003.

L'hiver me paraissant sans fin, je retourne me promener dans mes photos de voyages.

J'ai choisi l'Afrique Australe. Bien que j'ai déjà raconté dans une nouvelle, au tout début de mon blog, les petites mésaventures qui me sont arrivées lors de ce trajet, je peux, sur les plus de 600 photos prises, vous faire partager celles d'une partie de la faune magnifique de cette fraction de l'Afrique.

Tout d'abord, le majestueux éléphant, impressionnant je peux vous le dire

 

 éléphan majestueux

 

Un peu plus loin, ses deux copains :

imposantes créatures

Une girafe se repaissant des feuilles d'acacia.

girafe Afrique 2003

Pour la petite histoire, il faut savoir que les arbres émettent des frémissements pour prévenir ses congénères de l'arrivée des prédateurs. Pour contourner l'obstacle, les girafes se mettent à contre vent pour ne pas les alerter. Bel exemple de communication dans la nature, et qui nous a dit que les plantes n'avaient pas de sentiments, hein ?

Dans le superbe delta de l'Okavango j'ai rencontré de nombreuses variétés d'oiseaux des marais, et notamment

la cigogne jabiru

cigogne jabiru

Des canards genre sarcelle,

canards delta de l'Okavango

Prises dans leur environnement, des lionnes déjà repues qui se reposaient à l'ombre d'un buisson.

lionnes à la sieste

Quand vous les voyez comme ça, elles paraissent inoffensives, mais n'en croyez rien, et je vous assure que je ne faisais pas la maligne avec mon téléobjectif. J'ai quand même fait l'indiscrète en prenant l'une de ces dames dans une position intime.

lionne dans l'intimité.....

En continuant notre périple jusque dans le delta, nous avons pu voir les yeux de quelques hippopotames timides. Plus tard j'aurai quelques superbes photos dans le delta d'une grande variété de la faune.

timides hyppopotames

Un petit troupeau de koudous, variété d'antilopes, toujours aux aguets car le prédateur n'est jamais très loin.

koudous (troupeau)

Une autre variété d'antilopes : les waterbuks. Nommés ainsi car ils ont l'arrière train dessiné d'une forme de cuvette de toilette, on dirait qu'ils se sont assis sur une cuvette fraîchement repeinte. Ils sont extrêmement rapides dans l'eau.

antilopes waterbuk

Je pourrais ainsi vous faire découvrir d'autres belles images, mais je ne vais pas vous lasser au premier tour.

Aussi, si cela vous plait vraiment, j'y reviendrai avec d'autres photos de l'environnement africain, des cases dans les petits villages et des bushmen.

Daniela.


January 28

S’envoler, qui n’en a jamais rêvé ?

Hier mardi, j’ai mis le pied dans l’engrenage. J’ai cédé à l’appel d’un rêve d’enfance que les hasards, et particulièrement celui de ma rencontre avec Serge, a mis sur ma route.

Lors d'une qualification de Serge sur un avion plus puissant, son instructeur avait remarqué mon sang froid et mon calme lors de ma rencontre avec les éléments. Il m'avait donc conseillée de prendre des cours pour, au moins, être active en cas de malaise de mon pilote ! ! ! !  C'était en effet déjà arrivé à un pilote qui naviguait en couple avec son épouse, qui elle n'était formée que par la pratique fréquente de ses vols, elle avait été guidée par radio et son pilote de mari avait été sauvé d'une mort certaine, ainsi qu'elle, par voie de conséquence.

L'idée a fait son chemin, et, sur l'adorable insistance de mon chéri, j’ai été inscrite comme élève pilote. Aussitôt fait, nous avons fait l’acquisition du matériel pédagogique qui va avec.

Dès l’ouverture des manuels, il m’a été confirmé que l’affaire n’était pas si simple. Il ne suffit pas, pour piloter, de savoir où se trouvent les manettes et à quoi elles servent, ni de connaître le nom des instruments de bord, enfin, pas seulement ! Il y a des connaissances mécaniques et techniques qui vous permettront de savoir envisager et appréhender des situations eu égard soit à la météo, soit à une panne de votre aéronef.

La météo, puisque nous parlons d’elle, il vous faut apprendre à interpréter les cartes qui sont mises à jour, pratiquement heure par heure sur le site ad hoc.

Ci-après, le tableau de bord du DR 400 (12O) qui est un avion Robin.

 

PICT0421

Vous devez également savoir interpréter la  carte VAC (en anglais : Visual approach) en français : approche à vue. Cette carte vous donne les indications de la piste sur laquelle vous devez atterrir : Les obstacles, les zones à éviter, les manches à air, etc…….

Mes deux premières heures ont porté sur la partie “administrative”, celle qui permet de suivre l’avion et son pilote à la trace, puis à la partie technique, celle qui vous explique pourquoi votre avion vole, son centre de gravité et pourquoi c’est un moteur à refroidissement à air et non à eau et bien d'autres choses.

 

PICT0417

Voilà sur quel type d’avion je vais faire mon apprentissage. Cet avion est celui sur lequel mon ami Ian (sur la photo à gauche) a fait son baptême de l’air, et grâce à qui j’ai fait la connaissance physique de mon homme (sur la photo à droite) (rires……)

Pour la plupart des femmes, cela peut paraître rebutant, mais pour une ancienne paysanne comme moi qui a passé son brevet d’agriculture dans une section masculine avec apprentissage de la mécanique agricole, c’est passionnant !

Je suis consciente du travail et de l’apprentissage qu’il va me falloir fournir, mais, après tout, j’ai encore la vie devant moi, non ?

Je connais déjà mon alphabet !!!!!! Et j’ai eu mon interrogation surprise cet après-midi avec Serge qui a voulu tester mon sérieux.

Voilà pour mes premier pas…

Daniela


January 24

Vietnam, printemps 2006

Chaque matin, lorsque je fais mon tour de "mail box", je me promène un peu dans les photos stockées sur mon disque dur, ce qui m'a permis de redécouvrir quelques superbes photos du Vietnam que je vous invite à partager.

 

DVC00188

Cette photo prise en dehors de Shanghai, sur un chantier de bateaux de réparation et construction.

 

DVC00195

Celle-ci en me promenant le long de la Rivière des Parfums,

DVC00276

 

Celle ci-dessus, que l'on croirait venue d'un autre siècle....

 

DVC00265

Ces femmes qui cassent des cailloux pour fabriquer des routes, qui ne sont pas des prisonnières en travaux forcés, mais de simples travailleuses, ça peut nous faire réfléchir à nos conditions de travail et de constater combien les luttes de nos grands-mères n'ont pas été vaines !

PICT0079 

Jeunes étudiantes.

PICT0509 

Promenade dans la baie d'Halong terrestre.

PICT0511

 

Marché flottant.

PICT0521

L'espérance de vie chez les femmes à la campagne ne dépasse guère les 40 ans.

 

PICT0087

Dans les rizières, dos courbé.

 

Baie d'Halong maritime par temps de brouillard.

PICT0567

 

Paysanne venant vendre au marché.

 

PICT0220

Mais le Vietnam c'est aussi la culture, les traditions, la musique, les danses et les chants.

DVC00200

Ce pays est attachant, magnifique, les gens sont accueillants ! C'est une population jeune qui ne garde la mémoire des précédentes guerres que par les victoires qu'ils ont emportées (c'est humain) et le régime, toujours communiste, s'est ouvert à l'occident et a compris qu'il ne pouvait vivre en autarcie sans développer l'industrie et les échanges. Depuis quelques années il s'est ouvert au tourisme. Par contre on ne peut pas louer de voiture, d'ailleurs il y en a peu, mais on peut y voyager avec les transports en commun, bus et train, en prenant contact avec le ministère du tourisme vietnamien, en toute liberté.

 

Daniela.

 
Merci de votre visite !
Please wait...
Sorry, the comment you entered is too long. Please shorten it.
You didn't enter anything. Please try again.
Sorry, we can't add your comment right now. Please try again later.
To add a comment, you need permission from your parent. Ask for permission
Your parent has turned off comments.
Sorry, we can't delete your comment right now. Please try again later.
You've exceeded the maximum number of comments that can be left in one day. Please try again in 24 hours.
Your account has had the ability to leave comments disabled because our systems indicate that you may be spamming other users. If you believe that your account has been disabled in error please contact Windows Live support.
Complete the security check below to finish leaving your comment.
The characters you type in the security check must match the characters in the picture or audio.
 Ayu salut
 Bonnes et belles journées, Joyeuses PÂQUES.
 Bisous iodés, lavandés.
 @€
 Plp
Apr. 11
 
 
 
 
 
 
 
 
Mar. 16
DANY DE TARAwrote:
bonjour Daniele ;je ne saurais te dire la taille du mimosa mais il est enormeeeeeeeeeeeeeeeeeeee :tout en fleur en ce moment   ;une pure merveille;mon amitié pour toi
Dany
Mar. 3
DANY DE TARAwrote:
tres contente que mes aquarelles te plaisent;passion avec la poésie depuis trés longtemps;bonne soirée pour toi avec mon amitié Dany
Feb. 16
DANY DE TARAwrote:
bonne st valentin pour toi avec mon amitié Dany
Feb. 13
 
 
 
Crayon
 
Tes petites attentions
À mon endroit,
Ta compréhension
Et ta disponibilité
Pour quoi que ce soit,
Ta façon positive
D'envisager la vie,
De partager ton bonheur
Avec autrui,
Tout cela a tant de fois
Ensoleil mes journées...
Tu es une amie niale !!
 
 
Feb. 12
 
 
 
 
 
 
 
Image and video hosting by TinyPic
 
 
Bonjour mon amie Daniela
Merci beaucoup pour tes passages chez moi
C'est toujours avec grand plaisir que je te reçois
La semaine ne peux qu'être bonne avec une amie comme toi.
C’est du fond du cœur et avec toute mon amitié
Que je viens te souhaiter une super belle semaine
Quelle te soit douce et agréable
Valérie xxx
 
Image and video hosting by TinyPic
 
 
 
 
 
 
 
Feb. 9
 
 
 
 bisous
 
 
 
Un grand merci pour ta gentillesse et ton soutien,
Merci pour ton amitié
 
 
 
Feb. 7
 
 
 
 
 
 
 
 
▄▀▄▀▄▀▄▀▄▄▀
 
HELLO...
Merci Daniela c'est très gentil de ta part
Merci beaucoup pour ton passage,
Ça fait super plaisir
Reviens souvent me voir 
Sur ce je te souhaite
Une super belle Semaine
Bizz et à bientôt :-)

V@lérie  x-x-x

▄▀▄▀▄▀▄▀▄▄▀
 
 
 
 
Feb. 2
 
 
 
 
 
 
 
 
Bon dimanche Daniela
Que cette journée te soit agréable
Et je te dis Merci
Pour toutes tes visites
Tous tes passages
Ton amitié et tes bons mots
Valérie
xxx
 
 
Feb. 1
 
 
 
 
♫ ♥ ♫ ♥
Passe une bonne journée en ce jeudi
Et un gros merci de ta visite
Et de ton commentaire
♥ ♫ ♥ ♫ ♥ ♫ ♥ ♫ ♥
♥ ♫ ♥ ♫ ♥ La tendresse...♥ ♫ ♥ ♫ ♥
♥ ♫ ♥ ♫ ♥ C'est un sentiment plein de noblesse ...♥ ♫ ♥ ♫ ♥
♥ ♫ ♥ ♫ ♥ La tendresse...♥ ♫ ♥ ♫
♥ ♫ ♥ ♫ ♥ C'est laisser vibrer son ceur comme une éternelle jeunesse...♥ ♫ ♥
♥ ♫ ♥ ♫ ♥ La tendresse...♥ ♫ ♥ ♫ ♥
♥ ♫ ♥ ♫ ♥ C'est un sourire, une main qui caresse...♥ ♫ ♥
♥ ♫ ♥ ♫ ♥ La tendresse... ♥ ♫ ♥
♥ ♫ ♥ ♫ ♥ C'est une amitié nouvelle que l'on découvre...♥ ♫ ♥ ♫ ♥
♥ ♫ ♥ ♫ ♥ Avec son cortège de moments intenses...♥ ♫ ♥ ♫ ♥
♥ ♫ ♥ ♫ ♥ C'est savoir écouter l'amie, c'est lui ouvrir les bras...♥ ♫ ♥ ♫ ♥
♥ ♫ ♥ ♫ ♥ C'est partager ses joies, ses peines et ses espoirs. ...♥ ♫ ♥ ♫ ♥
♥ ♫ ♥ ♫ ♥ L'amie, c'est toi...♥ ♫ ♥ ♫ ♥
♥ ♫ ♥ ♫ ♥ L'amie, c'est moi...♥ ♫ ♥ ♫ ♥

♫ ♥♥ ♫ ♥ ♫ ♥ ♫ ♥........Excellente journée....♥ ♫ ♥ ♫ ♥ ♫ ♥
 
Gros bisous de Valérie  X-X-X
 
 
 
Jan. 29
FIFIwrote:
Bonjour daniela
Merci pour tes passages et tes coms chez moi ..ça fait grand plaisir !!
Tu fais des photos magnifiques !!
je te sais globe trotter par ce dernières : continue et merci .
C'est mon fils qui est globe trotter pendant trois mois : il est allé au vietnam , au cambodge , au laos  en thaïlande et terminer en indonésie !
Il a roulé sa bosse en voiture , en train , en métro , en bus , vivant soit chez l'habitant soit dans des Palaces ..travail oblige !!
En rentrant : il est parti le 25/12/2008 à Rio pour se prendre des vacances pendant 3 semaines .
Il est rentré à Paris , complètement déconnecté de sa vie Parisienne à laquelle il se remet doucement...en travaillant .
Passe une bonne journée et reviens quend tu veux dans mon chez moi !! Amicalement ...* FIFI *
Jan. 27
 
 
 
 
 
 
 
Salut Daniela
 
  

Il existe un âge où tout est possible,

Un âge où même la nuit n'est pas

Assez noire pour éteindre le soleil

Qui brûle en nous,un âge où l'hiver

Lui-même n'est pas assez froid pour

Étouffer le feu qui brûle en nous.

Et cet âge c'est aujourd'hui.

 

Valérie xxx

 

 

 

 

 

 

 

 

Jan. 21
 
 
 
 
 
 
Aimer dans la difficulté,
Donner sans rien espérer,
Ne penser qu'à épauler,
Pleurer devant le chagrin,
Se réjouir devant la gaieté,

Etre toujours disposé,
Sans aucun arrière pensée,
Ni aucun genre d'intérêt,
Prête à tout sacrifier,
C'est cela la vraie amitié.

Savoir garder les secrets,
Sans jamais les divulguer,
Comme si ces secrets tombaient,
Dans des oreilles blindées,
C'est cela une amie vraie.

Savoir tout partager,
Les joies comme les chagrins,
" Et savoir surtout écouter "
C'est cela une amie vraie.

Ne pas rester indifférente,
Si la personne est souffrante,
Une visite, toujours souriante,
Voilà une amitié qui enchante.

Qui aurait l'audace de dire !
De l'amitié ! Je n'en veux pas,
Personne n'est capable de vivre,
Sans affection incontestablement.

L'amitié est une grande nécessité,
Pour vivre, comme l'eau, l'air, le pain,
Si nécessaire que l'amour et la santé.
 
 
 
 
 
Jan. 14
 
 
 
 
 
 
 
 
Il suffit de prêter attention ;
Les leçons viennent toujours quand vous êtes prêt,
Et si vous êtes attentif aux signes,
Vous apprendrez toujours tout ce qui est nécessaire
Pour l'étape suivante.

Merci d'être passé me voir
Bonne journée
Valérie xxx
 
 
Jan. 13
This person's network is empty (or maybe they're keeping it private).
Photo 1 of 19
More albums (39)
by 
by 
by 
by