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voyages en têtetoujours de bonne humeur
June 18 Catastrophe de l'Airbus A330 RIO-PARISAujourd'hui je me permets de faire une petite dérogation à mon absence, mais la récente catastrophe de l'Airbus A330-PARIS, m'a, comme tout un chacun, touchée au plus profond de mon être J'ai été solidaire de ces familles qui ont vu les leurs disparaître contre toute attente, alors que leur voyage devait être une récompense pour certains d'entre eux.
Il est évident que mon rapprochement avec l'aéronautique m'a permis de supputer comme tout un chacun, mais sans apporter de réponse, je serais bien présomptueuse d'en émettre une, alors que tous nos spécialistes ne font que les approcher actuellement. J'ai trouvé cet article, très intéressant au demeurant, qui nous éclaire pour partie dans des éléments de réponse mais surtout, il rétablit un peu l'équilibre sur tout ce qui a été dit et écrit, pour apporter quelques instants de gloire aux porteurs de "scoop". Je vous ai donc intégralement reporté l'article de Gérard Feldzer avec les commentaires qui y ont été écrits. A LIRE ATTENTIVEMENT : Le point de vue de Gérard Feldzer sur la catastrophe de l’Airbus A330 Rio-Paris, vol AF 447
J’ai publié un article (ci-dessous) imprimé dans Le Monde daté du 14 Juin 2009 concernant l’accident de l’Airbus A330 d’Air France. Malheureusement une grève en a empêché sa diffusion dans les kiosques tout comme les autres quotidiens. J’y aborde les faits, dans ce que nous en connaissons, en rappelant quelques-uns de nos fondamentaux : un avion vole quelquefois dans des milieux très hostiles, des interfaces hommes-machines peuvent quelquefois dépasser les meilleurs équipages, un accident est le résultat de plusieurs facteurs contributifs, le transport aérien reste malgré tout le plus sûr du monde. – Point de vue LE MONDE | 13.06.09 | 14h37 Il est légitime de se poser des questions : comment et pourquoi l’avion est-il entré dans cet orage ? Que s’est-il passé dans ce cockpit, aux alarmes multiples et certainement incompréhensibles pour les pilotes ? Qu’aurions-nous fait à leur place ? Mais il est tout aussi téméraire de tirer des conclusions à ce stade, tant il y a de scénarios possibles. M. Pitot devenu tristement célèbre et sa sonde ne peuvent expliquer seuls les raisons du drame et surtout son issue. Ayant parcouru de nombreuses fois cette ligne de l’Atlantique sud aux commandes d’A330 identiques, dont certainement celui qui vient de s’abîmer, connaissant ces fronts tropicaux pour les avoir pratiqués en avion (mais aussi en ballon à pédales lors de ma traversée avec Nicolas Hulot, brutalement interrompue), je peux attester de la violence considérable des fronts intertropicaux, surtout à cette période. Cet accident nous renvoie à une meilleure appréhension des caprices de la nature qui deviennent de plus en plus violents. Comme si elle nous disait à nous Terriens : « Faites avec moi, jamais contre moi, vous ne serez pas les plus forts…» Même si rien n’autorise à lier la disparition de l’Airbus au réchauffement climatique, comment s’empêcher d’y penser ? Alors que nul ne conteste plus parmi la communauté scientifique que la température de l’eau des océans a tendance à s’élever et avec elle l’évaporation et la condensation de la vapeur d’eau, sources d’énergie et moteurs de ces redoutables perturbations. Bien sûr, le pot au noir si bien décrit par Mermoz a toujours existé. Le front intertropical a toujours eu ses masses nuageuses semées de cumulonimbus gigantesques. En trente-cinq ans de traversées océaniques en tant que pilote, puis commandant de bord, j’ai constaté que les cumulonimbus étaient de plus en plus imposants, recelant une violence accrue, nous contraignant à des évitements plus larges. En mettant toute notre confiance dans notre précieux radar de bord pour les contourner. Pour autant, nous ne pouvons exclure, comme dans beaucoup d’accidents, une accumulation de facteurs, certes climatiques mais aussi techniques et/ou humains, sans même écarter pour l’instant l’hypothèse d’un attentat, même si elle semble de moins en moins probable. Nous voudrions pouvoir répondre à toutes les questions des proches des victimes, et à toutes celles des autres personnes concernées et consternées : pouvait-on éviter l’accident ? ; les passagers et l’équipage se sont-ils rendus compte de quelque chose ? Ont-ils pu réagir ? Ont-ils ressenti quelque chose ? Enfin cet accident peut-il nous servir au moins à en éviter d’autres ? Une longue enquête sera nécessaire pour répondre aux deux premières interrogations, mais il n’y a aucun doute quant à la troisième : la réponse des constructeurs, des compagnies, des pouvoirs publics devra être à la hauteur du traumatisme subi. Cela implique la mise en œuvre d’améliorations dans tous les domaines, celui des cartes météo et des images satellite « à la demande» accessibles dans les cockpits, des liaisons planétaires sans « trous de fréquence» , une couverture radar planétaire, le remplacement ou le doublement des boîtes noires par la transmission en temps réel et automatique de toutes les données sécurisées et confidentielles et pas seulement celles liées aux impératifs de la maintenance à l’escale, de meilleures interfaces hommes machines, etc. Cela dépasse les capacités d’une seule compagnie, d’un seul constructeur et de sa chaîne de sous-traitants, seraient-ils aussi performants qu’Air France et Airbus qui nous proposent, j’en témoigne, les plus merveilleux, les plus sûrs avions du monde aux commandes desquels, en 20 000 heures de vol, j’ai sillonné la planète et conduit mes passagers à bon port. Parce que la sécurité n’a pas de prix, elle ne peut être un argument de vente entre industriels ou compagnies qui doivent garantir, au sol comme dans le ciel, un niveau de sécurité égal pour tous. Parce que la sécurité n’a pas de frontières (on a pu compter plus de trente nationalités à bord du vol AF 447), il est indispensable de renforcer, sans plus attendre, un programme international de la sécurité aérienne, cofinancé par tous les acteurs : les compagnies, les constructeurs, les Etats, les organismes internationaux. Puisse cet accident, si exceptionnel, même si ses causes réelles ne peuvent être établies, changer notre façon d’appréhender le transport aérien. Puisse-t-il nous inciter à approfondir, exploiter et mettre en œuvre beaucoup plus rapidement les coopérations internationales, et à réunir des moyens supplémentaires en faveur d’une sécurité partagée, pour que l’avion reste l’un des moyens de transport les plus sûrs au monde. Nous devons nous améliorer, et la technologie continuera de diminuer les risques. Mais nous devons être conscients que les risques majeurs pour l’humanité vont se jouer dans les années qui viennent. En décembre à Copenhague, lors de la conférence planétaire sur le climat, nous avons rendez-vous avec l’histoire, la nôtre. Comprendre la nature, la respecter, nous doter de meilleurs outils d’observation et de prévention, voilà qui nécessite une prise de conscience et une volonté politique inflexible de nos décideurs. Gérard Feldzer, Tags : AF 447 Cette entrée a été publiée le Lundi 15 juin 2009 à 11:57, et rangée dans Le mot du Directeur. Vous pouvez suivre les réponses à cette entrée via son flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un rétrolien depuis votre site. 32 réponses à “Le point de vue de Gérard Feldzer sur la catastrophe de l’Airbus A330 Rio-Paris, vol AF 447”
Le Blog officiel du musée de l'Air et de l'Espace est fièrement propulsé par WordPress March 05 AU REVOIRJe vous dis AU REVOIR, je ne pars pas, je suis même tout près, mais j'ai besoin de temps pour accomplir nombre de choses, je passerai vous saluer de temps à autres et reviendrai plus tard avec d'autres textes. Je vous fais cadeau d'une petite vidéo humoristique, vous ne me reconnaîtrez pas de suite car je suis bien grimée (rires.....) et mon costume me va comme un gant, à faire pâlir Tuffette de rage ! March 04 L'histoire des USA en 3 mnSerge m'a envoyé cette petite vidéo satirique, sur l'histoire en quelques images animées, des USA. Je suppose qu'elle a été conçue avant l'élection de Monsieur OBAMA, la chute en aurait probablement été changée. RESUME DE L'HISTOIRE DES USA EN 3 MINUTES Daniela March 02 L’ile d’YeuNous avions prévu un week-end à l’ile d’Yeu, un pilote et une amie, Serge et moi. En avion, on prévoit souvent, mais on ne réalise pas toujours car la météo est capricieuse. On a pu voir ces derniers temps les accidents d’avion dus, soit au givrage, soit aux vents cisaillants, soit comme pour l’amerrissage sur l’Hudson, à un vol d’oiseaux migrateurs. Notre but est en priorité pour les pilotes, d’accumuler des heures de vol en se faisant plaisir, et aux passagers dont je fais encore partie, de profiter du vol en se faisant également plaisir. En consultant la météo 3 jours avant le départ, le dimanche était prévu pluvieux, brumeux avec des vents forts sur notre retour du dimanche. Nous avons donc avancé notre départ au vendredi midi (notre avion était pris le matin, l’après-midi ayant été négociée avec le réservataire initial). Nous avons donc préparé notre bagage (allégé), relevé la météo, notre trajet aérien avec notre escale et les possibilités autres en cas de déroutement pour cause de mauvais temps, et, toutes les formalités accomplies, nous avons pris notre envol. Voilà notre mouette ci-dessous.
Nous avons pris la trajectoire sur Nîmes puis Millau, où nous ne manquons jamais de faire une belle photo et un stop carburant et pose “pipi” à l’aérodrome de Cahors.
Il faut dire que vu d’en haut, c’est autre chose. Nous avons repris notre envol sur l’ile d’Yeu, après avoir longé les sables d’Olonne, l’ile de Ré, fort Boyard que vous pouvez voir ci-après, avec quelques taches, la mise au point s’étant faite sur la vitre et plus particulièrement sur les taches.
Puis nous avons rejoint les superbes côtes découpées de l’ile. Ci-dessous le Vieux Château au Trou à Lazare. Après nous être posés, le propriétaire de notre chambre d’hôtes est venu nous chercher dans sa Méhari, où j’ai d’ailleurs laissé un morceau de mon “jean’s”, mais bon, c’est la mode….. Nous sommes partis faire un petit tour au port, en quête d’un restaurant car nous commencions à avoir l’estomac dans les talons, depuis notre “petit déj”. Le port et ses couleurs du soir
Nous nous sommes retrouvés dans un bar du port, ambiance très “british”, tant dans son décor que dans son ambiance, ce fut un super moment. Le restaurant dans lequel nous devions nous rendre était fermé ! Sur les conseils de la barmaid, nous sommes allés dans une crêperie, où bien entendu nous n’avons pas mangé de crêpe, mais des spécialités de la mer. Notre avion est sous ses couvertures, demain nous irons visiter l’ile.
Pour la visite de l'ile et le trajet du retour, ce sera un autre billet. Les autres photos vont faire l’objet d’un album. Daniela. February 24 Anniversaire de NicolasCe week-end, nous sommes allés en Auvergne fêter les 12 ans de mon petit-fils Nicolas. Nous en avons bien entendu profité pour faire un peu de tourisme. Il faut dire que le tourisme improvisé n'est pas toujours payant ! Nous avions prévu, en passant à Lodève, de nous arrêter pour visiter le prieuré de Saint-Michel de Grandmont, l'une des étapes du chemin de Saint-Jacques de Compostelle, cité dans le livre "Pardon, le chemin pour Compostelle ?" de notre Serge Juge-Boulogne.
Nous sommes arrivés à l'entrée du prieuré, seule notre voiture était dans le parking. Pour lire sur la pancarte à gauche du portail, que le prieuré était visitable tous les jours, SAUF LE LUNDI ! J'ai tenté de prendre une photo de l'extérieur, ce qui n'est pas évident, vu la hauteur des murs d'enceinte, mais on peut apercevoir un petit clocheton
Bien sûr, ma frustration était grande, mais il faut prendre les choses avec humour, et ma foi, ce sera un objectif de promenade pour une autre fois.
J'essayerai de faire mieux la prochaine fois. Nous avons continué notre route, en stoppant à Lodève pour nous restaurer (un seul restaurant d'ouvert). En poursuivant le chemin des écoliers, après Millau, nous nous sommes arrêtés pour admirer le magnifique viaduc de Garabit.
"Magnifique construction signée Gustave Eiffel et de l'ingénieur Léon Boyer. Construit en 1824 au-dessus de la Truyère, il est, avec son tablier de 565 mètres et son arche centrale à 120 mètres au-dessus de l'eau, le plus grand pont métallique du 19 ème siècle. Ce qui me fascine toujours, c'est la légèreté de l'ouvrage et sa parfaite intégration au paysage. 4 années de constrution, 400 ouvriers." (références piquées sur le net) Pour vous dire la température de ce magnifique panorama, un peu plus bas, vous pouvez admirer les glaces formées sur la Truyère,
Remarquez, sur le Larzac, il ne manquait pas de neige non plus :
Photo prise en roulant. (Non, ce n'est pas moi qui conduis). Sur notre week-end familial, j'ai fait quelques photos du petit village de Blesle, et notamment du restaurant qui était tenu par Madame Gérard KLEIN, nommé la Bougnate.
Les autres photos du village vont être mises dans un album à part. Bonne promenade. Daniela February 19 Pompiers du cielTous les ans, malheureusement, dès qu’arrivent les premières chaleurs, il nous arrive également les incendies. Nous avons à notre disposition les bombardiers d’eau “canadairs”, qui étaient basés jusqu’à l’an passé à Marignane. Ils ont depuis été transportés à Salon de Provence pour une question de trafic. Sécurité oblige, il faut qu’ils soient et restent prioritaires.
Nos valeureux combattants du feu par voie aérienne font leurs manœuvres préalablement aux interventions futures à accomplir. J’ai pu assister hier, sur l’aérodrome d’Aix-les-Milles à quelques essais dont je vous fais partager les photos. Il va faire un toucher avant de repartir dans les cieux.
Et pour terminer, ce Robin, qui n'est pas un bombardier d'eau, mais l’un des deux avions sur lequel j’accomplis mon instruction.
Il a fière allure, non ? Daniela February 16 Mon premier vol en qualité d’élève piloteAujourd’hui, pour la première fois, j'ai pris les commandes d’un avion. Depuis trois semaines, la météo n’a jamais permis mon envol, trop de vent ou de turbulences, ce n’était pas le moment, donc mon cours me préparait techniquement, et, psychologiquement à mon premier vol. J’ai déjà fait des vols en qualité de passagère, mais comme pilote, jamais ! Aussi, ma fébrilité était grande. Ma peur était, non pas de voler, mais de ne pas être, si on peut le dire en cette occasion, à la hauteur…… J’avais la gorge sèche. Pour commencer, nous avons fait les formalités préalables que je ne vous expliquerai pas ici, puis assise derrière le manche à balai, j’avais tous les compteurs et les manettes qui se promenaient à tour de rôle devant mes yeux. J’ai mis toute ma capacité à être attentive à chaque phase expliquée pour mettre chaque mouvement dans l’ordre. Mon instructeur faisait la radio avec la tour (pas tout à la fois pour moi, quand même). D’ailleurs tous les cadrans du tableau de bord dansaient devant moi je les cherchais à tour de rôle, les automatismes ne sont pas encore développés.
Après que toutes les instructions furent exécutées, j’ai mis les gaz et lâché les freins, et là…….. comme un courant qui m’est passé par tout le corps, une sorte d’adrénaline m’a parcourue et j’ai laissé rouler l’avion en tenant le cap tant bien que mal car il faut s’habituer à se servir de ses pieds aussi bien que de ses mains. Lorsque j’ai effectué le décollage, j’ai eu l’impression d’être également en lévitation tellement le plaisir était intense. Plaisir mêlé d’un peu de crainte, arriverais-je à piloter correctement ?
Nous avons fait un tour jusqu’au pied du Lubéron, passé la Durance, puis retour sur Aix, en une heure de temps. A l’atterrissage, mon instructeur a fait les manœuvres finales je tenais juste le cap de roulage, mais je peux vous dire que c’est une sacrée expérience !!! Vivement la semaine prochaine, Daniela February 14 SAINT-VALENTIN
Aujourd'hui c'est la Saint-Valentin, aussi à toutes et à tous, les Valentins, les Valentines, ceux et celles qui n'en ont pas pour quelque raison que ce soit, je vous souhaite une belle journée pleine d'amour et de tendresse, de petites attentions de vos proches, ami(e)s ou amoureu(ses)x.
A toi mon homme
Et merci pour ce magnifique bouquet : Daniela February 04 Afrique Australe, volet 4En longeant la zone frontalière Sud-Africaine et Namibienne, cotoyant une rivière commune la rivière "Orange". Cette rivière au long des siècles a creusé un canyon, appelé "Fish River Canyon", est semblable à celui du Grand canyon aux USA en Arizona et au colorado, creusé lui par le fleuve Colorado. Mais le plus curieux, c'est que leur légende est semblable. D'après les Africains, c'est un serpent qui a creusé les montagnes et donné ce splendide canyon, tout comme les amérindiens. Quand vous regardez les photos, vous pouvez vous tromper si vous ne connaissez pas l'endroit, mais Fish River Canyon est moins long que son frère américain.
La photo du second a été prise d'hélicoptère, la lumière n'est donc pas diffusée de la même façon, mais on peut remarquer que les formations rocheuses sont semblables. Je ne vous fais pas un parcours étape par étape car les photos sont choisies en fonction de mon regard du moment. En Namibie, nous avons parcouru le désert du Namib pour arriver à Sossusvlei où sont les dunes probablement les plus photographiées du monde dans le domaine de la publicité.
D'ailleurs je l'ai vu au cours d'un reportage sur Arte, c'est assez extraordinaire à voir. Là il devait déjà avoir bu, car lorsque je l'ai rencontré le soleil venait de se lever. Le lendemain, nous sommes repartis à travers la savane où nous avons rencontré des babouins. Ce ne sont pas des animaux très dociles, mais malgré tout, ils fuient les hommes, et c'est ce qui s'est passé lorsque je les ai pris en photo, ils fuyaient !
Définir chaque endroit où nous sommes passés n'est pas possible, mais les quelques photos que je vous ai soigneusement choisies peuvent vous donner une vague idée de ce que l'on peut rencontrer. Nous étions dans notre campement, et là, sans aucune peur, les oiseaux venaient ramasser les miettes de nos repas.
Ce magnifique oiseau qui ressemble à un merle avec des couleurs bleu électrique, et cet autre au ventre vert dont j'ai le nom quelque part dans mes vieux carnets, et le magnifique Lilac Breasted (dont les couleurs parlent pour lui)
Ces petites merveilles sur leur branche à droite, sont des Lilac Breasted roller (même famille). Le magnifique aigle pêcheur, que nous trouvons aussi en Australie, aux couleurs un peu différentes car l'Africain est plus marron. Ci-dessous à droite : le Twany Eagle.
Une autre variété d'aigle appelé : "Secretary bird", mais je ne sais pas pourquoi il a ce nom, peut-être parce qu'il a son "costume" gris qui le fait ressembler à un secrétaire (rires...)
En remontant la Namibie le long de l'Océan Atlantique, nous pouvons apercevoir des colonies de flamands roses. D'accord, nous avons les mêmes à la maison, mais là, je ne crois pas en avoir vu autant d'un seul coup, et je n'ai pas pris la photo où il y en avait le plus.
Je vais terminer pour aujourd'hui sur une photo un peu humoristique, c'est le sens interdit en plein milieu de la savane. Je trouve que ça vaut son pesant de cacahuètes car il n'y avait pas d'autres voies..... C'est l'Afrique !
Il faut le voir pour le croire, Daniela. February 03 Afrique Australe 3ème voletIl ne m'est pas évident de vous présenter la partie d''Afrique telle que je l'ai vue, car l'Afrique dans sa globalité est déjà multiple, tant par ses différentes ethnies que par ses paysages et ses animaux. La première partie de mon voyage avait été de longer la frontière de la Namibie côté Afrique du Sud, et c'est dans sa savane que j'ai pu admirer bon nombres de gazelles, car il y a de nombreux types, allant de la petite taille, en passant par la moyenne taille et les plus grande. Tout d'abord, je vais vous présenter un nid d'oiseaux tisserands. La taille de celui ci est phénoménale, il arrive d'ailleurs que les nids soient tellement lourds qu'ils finissent par faire casser la branche sur laquelle il a été construit.
Tout en continuant notre chemin dans le bush nous nous sommes arrêtés sur un marché bushmen,
L'un d'eux a posé pour moi contre petite monnaie, avec son bébé
C'est près des points d'eau qu'on peut rencontrer la faune, même le chacal, pourtant prudent,
Les magnifiques gamsboks ou Oryx (gazelles de grande taille), toujours aux aguets, surtout en s'abreuvant.
Toujours près d'un point d'eau, les impalas (gazelles de taille moyenne)
Un peu plus loin dans la savane, un troupeau de springsboks femelles (petites gazelles) à mon sens les plus jolies des gazelles et les plus gracieuses.
Dans un autre genre, la parade amoureuse d'un couple d'autruches :
La prochaine fois je vous ferai un petit reportage d'oiseaux africains.
Daniela January 31 L'Afrique Australe, 2ème voletJe vais continuer à vous faire profiter de quelques unes de mes photos, sélectionnées difficilement vous devez vous en douter. Elles vous sont présentées pêle-mêle, pas forcement dans l'ordre du voyage, mais peu importe. Je vais vous montrer quelques animaux très connus, d'autres un peu moins dans les espèces, à commencer par la cigogne blanche :
en train de se restaurer dans les marais du delta de l'Okavango. Cet endroit est un véritable paradis, je ne cesserai jamais de le répéter. Quand nous étions en campement à Shobe lodge (près de la rivière du même nom), nous avons fait Muriel et moi, une petite excursion jusque dans un village de la tribu des Subians, mais pour ce faire, il nous fallait le passeport car nous passions la frontière du Botswana par la rivière, pour quelques kilomètres seulement.Ce fut encore une petite péripétie de voyage, car Muriel avait oublié le sien dans la tente, et, partant comme une flèche, elle a oublié de me demander la clé du cadenas qui condamnait la porte de la tente. En effet, nous étions entourés de petits singes "vervey monkey" qui étaient très malins et qui arrivaient à ouvrir les fermeture éclair. Bref ! Elle a du revenir prendre la clé et retourner à la course récupérer le précieux document. Le déplacement valait la peine, nous eûmes une après-midi très instructive, dirigée par un guide Subian. Dans le petite village Subian, sur Impala Island
Le gros arbre que l'on peut voir à droite est un faux baobab.
Sur la route entre Maun et Shobe, nous sommes passés près du cadavre d'une vache qui avait probablement été percutée par un véhicule, mais le recyclage naturel avec les vautours était en cours.
Le cycle s'effectue inéluctablement, sans état d'âmes.
Dans le superbe delta de l'Okavango, j'ai surpris une maman hippopotame qui surveillait son rejeton qui rentrait et sortait de la rivière. Vous pouvez constater que l'amour maternel n'est pas réservé qu'aux humains.
Un peu plus loin, quelques buffles paissaient tranquillement, mufle au vent malgré tout, mais les lions ne viennent pas jusque là.
Nous allons momentanément quitter ce superbe endroit pour aller dans la "rain forest" du Zimbabwe y admirer un calao double bec.
Qui regarde vers les magnifiques chutes Victoria.
Cette photo a été prise au lever du soleil, on entend le grondement de ses chutes depuis environ 6 kms, c'est époustouflant. Cette photo n'est qu'un petit bout de ces chutes magistrales que l'on ne peut voir en entier que d'en haut.Hélas, j'avais prévu un budget très ajusté, je n'ai pas pu faire le survol en hélico. Voici, un peu avant ce paysage, la prise de vue de la chute du trou du diable qui font partie intégrante des chutes Victoria.
Bien que je vous ai déjà montré des photos de crocodiles avec mon voyage en Australie, je ne peux pas laisser passer l'occasion de vous présenter le crocodile Africain, toujours dans le delta de l'Okavango.
Je n'ai pas choisi la photo de "la gueule ouverte", je n'ai pas voulu vous effrayer. Bon voyage à vous, Daniela. P.S. Suite au commentaire de Maidy, je me dois de vous donner les informations suivantes sur le delta de l'Okavango. C'est un article retranscrit de Wikipédia. "Le delta de l'Okavango (ou marais de l'Okavango) est le second plus grand delta intérieur du monde (18 000 km2) après le delta central du Niger (40 000 km2 au maximum de son étendue au Mali). Situé au nord du Botswana, la région faisait jadis partie du lac Makgadikgadi, disparu il y a environ 10 000 ans. Aujourd'hui l'Okavango n'a pas d'embouchure maritime. Il se déverse dans le désert du Kalahari, irriguant 15 000 km2 de celui-ci. Plusieurs millions d'îles se sont formées autour des termitières ou des bouquets de végétaux qui retiennent les alluvions. Vingt-quatre espèces d'échassiers nichent dans les îles. Certaines colonies sont simplement établies sur un figuier aquatique, le gomonti sous lequel s'abritent crocodiles et hippopotames. Chaque année environ 11 km3 d'eau coulent au delta ; une fraction créé le lac Ngami, plus au sud. L'eau du delta est très pure en raison du peu d'agriculture et d'industrie sur les rives de l'Okavango. Il passe par les aquifères de sable des nombreuses îles et s'évapore en laissant d'énormes quantités de sel. La saturation de sel est tellement forte que la végétation est inexistante au centre des îles, où se forment des « croûtes » de sel. Les eaux inondent la région de manière cyclique, au milieu de l'été austral
et six mois plus tard dans le sud (mai-juin). L'eau est vite évaporée en raison
des températures élevées, créant des cycles de profondeur haute/basse dans le
sud de la région. Les iles peuvent disparaitre sous les eaux pendant les
périodes d'inondation pour réapparaitre à la fin.". January 29 Afrique Australe année 2003.L'hiver me paraissant sans fin, je retourne me promener dans mes photos de voyages. J'ai choisi l'Afrique Australe. Bien que j'ai déjà raconté dans une nouvelle, au tout début de mon blog, les petites mésaventures qui me sont arrivées lors de ce trajet, je peux, sur les plus de 600 photos prises, vous faire partager celles d'une partie de la faune magnifique de cette fraction de l'Afrique. Tout d'abord, le majestueux éléphant, impressionnant je peux vous le dire
Un peu plus loin, ses deux copains :
Une girafe se repaissant des feuilles d'acacia.
Pour la petite histoire, il faut savoir que les arbres émettent des frémissements pour prévenir ses congénères de l'arrivée des prédateurs. Pour contourner l'obstacle, les girafes se mettent à contre vent pour ne pas les alerter. Bel exemple de communication dans la nature, et qui nous a dit que les plantes n'avaient pas de sentiments, hein ? Dans le superbe delta de l'Okavango j'ai rencontré de nombreuses variétés d'oiseaux des marais, et notamment la cigogne jabiru
Des canards genre sarcelle,
Prises dans leur environnement, des lionnes déjà repues qui se reposaient à l'ombre d'un buisson.
Quand vous les voyez comme ça, elles paraissent inoffensives, mais n'en croyez rien, et je vous assure que je ne faisais pas la maligne avec mon téléobjectif. J'ai quand même fait l'indiscrète en prenant l'une de ces dames dans une position intime.
En continuant notre périple jusque dans le delta, nous avons pu voir les yeux de quelques hippopotames timides. Plus tard j'aurai quelques superbes photos dans le delta d'une grande variété de la faune.
Un petit troupeau de koudous, variété d'antilopes, toujours aux aguets car le prédateur n'est jamais très loin.
Une autre variété d'antilopes : les waterbuks. Nommés ainsi car ils ont l'arrière train dessiné d'une forme de cuvette de toilette, on dirait qu'ils se sont assis sur une cuvette fraîchement repeinte. Ils sont extrêmement rapides dans l'eau.
Je pourrais ainsi vous faire découvrir d'autres belles images, mais je ne vais pas vous lasser au premier tour. Aussi, si cela vous plait vraiment, j'y reviendrai avec d'autres photos de l'environnement africain, des cases dans les petits villages et des bushmen. Daniela. January 28 S’envoler, qui n’en a jamais rêvé ?Hier mardi, j’ai mis le pied dans l’engrenage. J’ai cédé à l’appel d’un rêve d’enfance que les hasards, et particulièrement celui de ma rencontre avec Serge, a mis sur ma route. Lors d'une qualification de Serge sur un avion plus puissant, son instructeur avait remarqué mon sang froid et mon calme lors de ma rencontre avec les éléments. Il m'avait donc conseillée de prendre des cours pour, au moins, être active en cas de malaise de mon pilote ! ! ! ! C'était en effet déjà arrivé à un pilote qui naviguait en couple avec son épouse, qui elle n'était formée que par la pratique fréquente de ses vols, elle avait été guidée par radio et son pilote de mari avait été sauvé d'une mort certaine, ainsi qu'elle, par voie de conséquence. L'idée a fait son chemin, et, sur l'adorable insistance de mon chéri, j’ai été inscrite comme élève pilote. Aussitôt fait, nous avons fait l’acquisition du matériel pédagogique qui va avec. Dès l’ouverture des manuels, il m’a été confirmé que l’affaire n’était pas si simple. Il ne suffit pas, pour piloter, de savoir où se trouvent les manettes et à quoi elles servent, ni de connaître le nom des instruments de bord, enfin, pas seulement ! Il y a des connaissances mécaniques et techniques qui vous permettront de savoir envisager et appréhender des situations eu égard soit à la météo, soit à une panne de votre aéronef. La météo, puisque nous parlons d’elle, il vous faut apprendre à interpréter les cartes qui sont mises à jour, pratiquement heure par heure sur le site ad hoc. Ci-après, le tableau de bord du DR 400 (12O) qui est un avion Robin.
Vous devez également savoir interpréter la carte VAC (en anglais : Visual approach) en français : approche à vue. Cette carte vous donne les indications de la piste sur laquelle vous devez atterrir : Les obstacles, les zones à éviter, les manches à air, etc……. Mes deux premières heures ont porté sur la partie “administrative”, celle qui permet de suivre l’avion et son pilote à la trace, puis à la partie technique, celle qui vous explique pourquoi votre avion vole, son centre de gravité et pourquoi c’est un moteur à refroidissement à air et non à eau et bien d'autres choses.
Voilà sur quel type d’avion je vais faire mon apprentissage. Cet avion est celui sur lequel mon ami Ian (sur la photo à gauche) a fait son baptême de l’air, et grâce à qui j’ai fait la connaissance physique de mon homme (sur la photo à droite) (rires……) Pour la plupart des femmes, cela peut paraître rebutant, mais pour une ancienne paysanne comme moi qui a passé son brevet d’agriculture dans une section masculine avec apprentissage de la mécanique agricole, c’est passionnant ! Je suis consciente du travail et de l’apprentissage qu’il va me falloir fournir, mais, après tout, j’ai encore la vie devant moi, non ? Je connais déjà mon alphabet !!!!!! Et j’ai eu mon interrogation surprise cet après-midi avec Serge qui a voulu tester mon sérieux. Voilà pour mes premier pas… Daniela January 24 Vietnam, printemps 2006Chaque matin, lorsque je fais mon tour de "mail box", je me promène un peu dans les photos stockées sur mon disque dur, ce qui m'a permis de redécouvrir quelques superbes photos du Vietnam que je vous invite à partager.
Cette photo prise en dehors de Shanghai, sur un chantier de bateaux de réparation et construction.
Celle-ci en me promenant le long de la Rivière des Parfums,
Celle ci-dessus, que l'on croirait venue d'un autre siècle....
Ces femmes qui cassent des cailloux pour fabriquer des routes, qui ne sont pas des prisonnières en travaux forcés, mais de simples travailleuses, ça peut nous faire réfléchir à nos conditions de travail et de constater combien les luttes de nos grands-mères n'ont pas été vaines ! Jeunes étudiantes. Promenade dans la baie d'Halong terrestre.
Marché flottant.
L'espérance de vie chez les femmes à la campagne ne dépasse guère les 40 ans.
Dans les rizières, dos courbé.
Baie d'Halong maritime par temps de brouillard.
Paysanne venant vendre au marché.
Mais le Vietnam c'est aussi la culture, les traditions, la musique, les danses et les chants.
Ce pays est attachant, magnifique, les gens sont accueillants ! C'est une population jeune qui ne garde la mémoire des précédentes guerres que par les victoires qu'ils ont emportées (c'est humain) et le régime, toujours communiste, s'est ouvert à l'occident et a compris qu'il ne pouvait vivre en autarcie sans développer l'industrie et les échanges. Depuis quelques années il s'est ouvert au tourisme. Par contre on ne peut pas louer de voiture, d'ailleurs il y en a peu, mais on peut y voyager avec les transports en commun, bus et train, en prenant contact avec le ministère du tourisme vietnamien, en toute liberté.
Daniela. |
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